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L'éducation de ma fille

Summary:

Ma femme décide de prendre les choses en main...

Chapter Text

Note de l’auteur :
Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans et n’existent que dans l’esprit méchamment ravagé de l’auteur.
Ames sensibles s’abstenir : il y aura du sexe anal, des litres de sperme, un mec avec une endurance démente, un plan à trois... Bref, l’histoire est assez longue et il n’y a pas beaucoup d’intrigue.

Comme tous les matins depuis vingt ans maintenant, je réveillais ma femme en déposant de doux baisers dans sa nuque et en nichant ma bite dure entre ses fesses chaudes et charnues. Je repoussais ses longs cheveux châtains pour avoir meilleur accès à son cou et balançais mes hanches, faisant aller et venir ma queue le long de ses fesses sous le drap.

Au début, elle gémissait doucement, exhalant à peine, le rythme paisible de son souffle changeant légèrement, signe qu’elle était encore à moitié endormie. Alors je continuais simplement à savourer la sensation de ma queue épaisse lovée confortablement entre ses fesses, profitant de l’étreinte de son derrière dodu, bougeant doucement d’avant en arrière, au rythme le plus lent et paresseux possible.

Comme j'étais sûr qu’elle dormait encore, je poussais un petit halètement de surprise et de plaisir mêlés lorsque sa main se déplaça soudainement vers l’arrière et saisit ma bite bien raide.

— Hmm », soupira-elle, les yeux partiellement ouverts. « J’ai vraiment bien fait d’épouser un lève-tôt…

— C’est difficile de rester dormir sagement... » murmurai-je dans le creux de son oreille. « Avec une si belle femme nue dans mon lit...

— Hmm... Beau parleur...

— Ma lange peut mentir, mais pas ma bite... », marmonnai-je, somnolent, grognant et embrassant son cou tandis qu’elle caressait lentement ma longueur veineuse. « Est-ce que je t’ai réveillée ?

— Mmmh, c’est pas grave, j’adore quand tu me réveilles comme ça... », répondit Domi avant de bâiller et de laisser échapper un petit rire. « Mais si tu veux que ce soit encore meilleur, tu sais quoi faire…

— Bien sûr ! » répondis-je avec excitation, sentant ma bite palpiter et gonfler jusqu’à devenir encore plus dure et douloureuse dans sa main délicate.

Je glissai mon bras entre son flanc et le matelas, la faisant gémir quand je pris son sein droit en coupe, ma paume glissant sur son mamelon rose enflé. Mes lèvres descendirent le long de son cou, et j’abaissai le drap, parsemant sa peau de baisers entre ses épaules. Domi lâcha ma bite et enfonça son cul contre moi en ronronnant, se penchant jusqu’à ce que ma queue glisse plus profondément entre ses fesses, puis tortilla ses hanches, me faisant gémir.

En quelques secondes, le sillon entre ses fesses était mouillé et collant de mon pré-sperme. Domi remonta sa jambe gauche jusqu’à sa taille et retira le drap d’un coup de pied. Je glissai ma main sous sa jambe, ma paume contre la chair douce de l’intérieur de sa cuisse, et la soulevai plus haut.

— Lubrifie-toi d’abord un peu dans ma chatte », murmura-elle, sa voix rauque de désir. « Je suis déjà tellement mouillée…

Je me glissai plus bas derrière elle, laissant sortir ma bite d’entre ses fesses avant de la diriger vers sa fente déjà humide. Elle attrapa à nouveau ma bite et l’aligna parfaitement avec son trou soyeux et guida ma pointe dans ses plis rosés et trempés. Une grosse goutte de pré-sperme sortit de mon bout et un grognement m'échappa alors que la chaleur et l'humidité de ses lèvres douces et rasées caressaient mon gland gonflé.

— Ouuuh, toi t’as fait des jolis rêves... » observai-je.

— Ohhhh si tu savais...

Le fait qu'elle ait laissé échapper un éclat de rire pendant qu'elle parlait et conduisait mon énorme membre dans sa fente dégoulinante me fit grogner à nouveau de désir redoublé. Alors que je me glissais dans sa jolie chatte, accueilli et englouti par l'humidité soyeuse de son passage vaginal, je serrais mes bras encore plus fort autour du corps nu et toute en courbes de ma femme et m’emparais de ses énormes seins.

Je savourais la sensation de sa poitrine débordant de mes paumes accompagnée des miaulements de plaisir délicieusement érotiques de Domi pendant que j'enfonçais toute ma bite épaisse dans sa fente. Ça ajoutait encore plus de carburant aux feux déjà crépitants de ma libido, me poussant à la remplir autant que possible avec ma viande.

Alors qu'elle soupirait, languissante, je commençai à baiser avec délices la chatte juteuse de ma femme pour lubrifier ma queue. Je la pénétrais avec des mouvements lents et délicieux, y allant doucement au début et en me synchronisant avec l'ambiance paresseuse du moment, puisque nous étions tous les deux encore à peine réveillés.

Pour mon plus grand plaisir, il ne me fallut que quelques minutes paradisiaques à labourer ses plis imbibés de nectar avant que l'excitation de Domi ne se teinte d’anticipation. Gémissant et ronronnant tout le temps, mais se tortillant comme si elle était impatiente d'arriver à l'acte principal, Domi tendit de nouveau sa main délicate vers l’arrière, et avant ma prochaine poussée, elle attrapa ma queue enduite de jus et la tira tout du long, la faisant sortir toute luisante d’humidité, pour ensuite la guider rapidement vers son petit anus en manque d’affection.

Ma femme était devenue obscènement adroite au fil des ans, une experte dans l’art de diriger ma bite vers son cul, et elle faisait tout ça sans même avoir besoin de regarder ce qu’il se passait. Je souriais et lui embrassais encore le cou tout en me laissant faire, la laissant prendre les commandes de mon membre et le diriger vers son petit sphincter rose.

Dès que je sentis le baiser chaud et urgent de son anus sur mon gland, je sus que j'étais bien en place et que je pouvais prendre le relais. Tandis que son anus chaud et caoutchouteux s'ouvrait paresseusement et que son petit anneau serré se détendait au contact de mon gland spongieux et gonflé, je donnai une poussée ferme mais prudente et m’enfonçai dans le cul de Domi. Je me frayai un chemin dans son tunnel tabou avec une aisance et un confort qui trahissait une certaine expérience. Mon invasion de ses fesses répondaient parfaitement à la docilité parfaite de son orifice tabou si rigoureusement entraîné.

— Oooohhh oui vas-y, va plus loin... Je te veux jusqu'au fond mon chéri ! Oh j'adore ça ! » marmonna Domi, ses doigts crispés sur le drap, tandis que je m’enfonçais en elle avec une lenteur calculée.

Sa voix était rendue plus douce et plus mignonne par sa somnolence et par les gémissements qu'elle laissait échapper pendant que ma bite extrêmement gonflée se frayait un chemin lent mais déterminé dans la douceur de son rectum torride.

 

Je me penchai sur elle, mon torse appuyé contre son dos, et l’embrassai sur la joue. Elle tourna la tête, m’embrassa durement et soupira de contentement dans ma bouche alors que je jouais avec son téton tout en la sodomisant doucement.

Je bougeai prudemment, comme toujours quand Domi me laissait faire sans lubrifiant – ça arrivait de plus en plus souvent ces derniers temps. J’adorais ça. Il y avait là quelque chose de tellement sale, tellement intime, à n’utiliser que sa mouille pour m’ouvrir son cul divin.

Mais même enduit de toute cette cyprine, je restais toujours super attentif. Les premières minutes, je bougeais au ralenti : je poussais un peu, j’attendais qu’elle se détende autour de moi, je ressortais un peu plus, puis je revenais un peu plus profond… et je répétais ça, encore et encore, jusqu’à ce que mes couilles soient enfin collées contre son cul épique et que je sois enfoui jusqu’à la garde dans sa chaleur étroite.

En fait, au moment où j'étais enfoncé profondément dans le trou le plus tabou de ma femme, je me sentais presque complètement lucide et prêt à partir. Mes lèvres glissèrent loin des siennes et retournèrent dans son cou, l’embrassant doucement. Domi ferma les yeux et laissa sa tête retomber sur l’oreiller, s’abandonnant aux sensations. Et cela signifiait bien sûr que j'avais carte blanche pour me concentrer sur la délicieuse tâche à accomplir : labourer le cul céleste de ma chère et tendre épouse. Mais, comme d'habitude, j'attendis un peu avant de commencer à vraiment m’y mettre, et demeurai simplement immobile.

Toute ma grosse érection était enfouie au fond du cul de Domi, et je voulais savourer tranquillement les pulsations aspirantes de ses parois anales massant mon sexe, et les contractions de son petit anneau le plus étroit et le plus intime et si bien dilaté, encerclant mon membre à sa racine même. C'était incroyable, alors je m'y attardai pour en profiter un peu plus longtemps, tout en massant les seins épiques de Domi et en me prélassant dans ses halètements, ses soupirs et ses miaulements de plaisir anal.

Évidemment, quand on pratiquait la sodomie à sec, il fallait toujours un petit moment avant que je puisse vraiment lâcher les chiens et lui défoncer son cul à fond. Mais bordel, quelle extase quand j’y arrivais enfin ! Les gémissements rauques de ma femme, graves, presque animaux, étaient à se damner. Et sentir chaque pli, chaque contraction, chaque frémissement de ses parois anales qui se moulaient autour de ma queue comme si elles avaient été créées uniquement pour moi… ça me donnait l’impression d’être encore plus profondément en elle, plus uni à elle que jamais.

Donc forcément, je n’allais pas pouvoir rester sage pendant des heures. Mais c’était parfait : on savait tous les deux que je devais retourner au lycée pour boucler des corrections de bac blanc, alors, une fois que je sentis que son tunnel velouté était bien ouvert, bien prêt, bien affamé, je me transformais en bête. Ce matin-là en particulier, je me déchaînais. Plus de retenue, plus de douceur : juste mon bassin qui claquait violemment contre son cul parfait, ma queue qui ravageait son trou comme un piston en furie. Et puis, je savais très bien que ce soir, dans notre lit, j’aurais tout le temps pour lui faire l’amour lentement, tendrement, profondément, dans ce cul absolument divin, jusqu’à ce qu’on s’endorme encore l’un dans l’autre.

Pendant qu’on s’embrassait comme des possédés, langues mêlées, gémissant notre vice dans la bouche de l’autre, je la pilonnais sans relâche. Chaque coup de reins faisait hurler ma femme de plaisir, sa chatte vide dégoulinait sur le drap, son clito pulsait tout seul, et elle enchaînait les orgasmes anaux qui la faisaient trembler de la tête aux pieds. Et je n’étais jamais loin derrière quand ça arrivait.

— Chérie… oooh chérie, je vais jouir… » gémis-je dans sa bouche qui me dévorait de baisers, complètement délirant d’amour et de désir pour mon incroyable épouse.

Son petit trou du cul si étroit aspirait ma grosse queue comme une bouche affamée, ses parois anales chaudes et veloutées me trayaient la bite avec encore plus de ferveur que ses lèvres ou sa gorge n’auraient jamais pu le faire. Et tout ce plaisir était multiplié par mille parce qu’elle jouissait presque sans arrêt autour de ma queue depuis que je m’étais enfoncé dans son cul si accueillant.

— Oh oui ! Oui, mon chéri… » hurlait ma femme, les yeux perdus dans le vague, son cul bien défoncé et complètement rempli spasmant autour de ma bite raide comme une barre de fer. « Remplis-moi le cul avec ton sperme, ouiiii ! Il est à toi, rien qu’à toi, où tu veux, quand tu veux, autant que tu veux ! Ohhhhhh !

Ses mots crus achevèrent de me faire basculer. Parce que ce n’était pas juste des paroles en l’air, dites dans le feu de l’action : c’était une promesse réelle, sincère, obscène. Elle voulait vraiment que je transforme son gros cul rond en mon terrain de jeu personnel et que je fasse de son petit trou adorable ma décharge à foutre privée. Et jusqu’ici, elle avait tenu parole à la perfection : tous les jours, plusieurs fois par jour (et Dieu sait qu’on avait du temps pour avec nos emplois du temps), elle vidait mes couilles avec son passage anal chaud et serré comme si c’était son devoir conjugal.

Entendre ça, savoir que ce n’était pas un rêve et que ça allait continuer… c’était comme recevoir la confirmation que le paradis existait et que j’y vivais déjà !

Submergé par une vague d’amour tendre et de luxure animale pour ma femme magnifique et petite salope adorée, je resserrai mes bras autour d’elle, empoignai à pleines mains ses énormes seins, et je lui enfonçai ma bite monstrueuse jusqu’à la garde dans quelques coups brutaux, jusqu’à ce que je grogne, m’immobilise enfoui au plus profond de son cul, et que j’explose enfin.

Elle gémissait, souriant béatement et se laissa fondre dans mes bras, terrassée par le plaisir délicieusement coquin de se faire remplir le cul à ras-bord par mon sperme brûlant, comme une junkie recevant sa dose.

Par contre, moi, je beuglais comme un possédé pendant que je déchargeais des litres de sperme au plus profond du trou le plus tabou de ma femme.

— Putain ! Oh chérie ! J’adore ça ! Ton cul… bordel, c’est trop bon ! » hurlai-je, complètement à bout de souffle, tandis que ma queue continuait de cracher des jets épais et chauds qui repeignaient ses parois anales en blanc crémeux.

Et le plus fou, c’est que je savais que ce moment parfait, on allait pouvoir le revivre encore et encore.

— Putain, je t’aime tellement, Domiiiiii !

Ma femme, elle ne pouvait plus parler : juste des petits cris aigus, des couinements de plaisir qui sortaient de sa bouche ouverte, les yeux révulsés. Mais je sentais qu’elle buvait chacune de mes déclarations d’amour, pour elle et pour son cul. Depuis qu’on avait commencé à se faire ça, je n’arrêtais pas de lui balancer des « je t’aime » et des « ton cul est le paradis » en pleine baise, et à chaque fois elle fondait. Elle trouvait ça trop mignon, trop touchant.

Et moi, en la sentant trembler sous mes derniers jets, je me disais juste : merci, ma chérie. Merci d’être la meilleure femme du monde. Merci d’être la meilleure mère du monde. Et merci pour ton cul. Surtout pour ton cul.

Je restais encore une seconde en elle, ma queue tressautant doucement dans son cul inondé, chaque petite contraction de son anneau me faisant frissonner jusqu’à la nuque. Le temps était comme suspendu ; on n’entendait plus que nos respirations rauques et le léger clapotis de mon sperme qui débordait déjà le long de ses parois gonflées.

Je me retirais enfin, lentement, centimètre par centimètre, en regardant, fasciné, son petit trou rougi rester béant un instant, rose et luisant, avant de se refermer comme à contrecœur. Un long filet épais coula sur sa fente, glissa sur son clito encore durci, tombant en gouttes paresseuses sur le draps déjà souillés de cyprine.

Je me penchai, posai mes lèvres entre ses omoplates trempées de sueur, goûtant le sel et la sueur sur sa peau et murmurai contre sa nuque brûlante :

— Faut que j’y aille, mon amour… j’ai cent vingt copies de bac blanc qui m’attendent aujourd’hui et le proviseur qui va me scalper lundi si je rends pas ça.

Elle poussa un petit gémissement déçu, et cambra encore plus le dos comme pour me ramener à l’intérieur d’elle.

Je passai doucement mes mains sur ses hanches, effleurai ses fesses rondes encore légèrement rougies et enflées par mes assauts, puis je descendis jusqu’à l’intérieur de ses cuisses. Mes doigts revinrent trempés, brillants de nos fluides mêlés. Je les portais à ses lèvres ; elle les aspira aussitôt, sa langue chaude et gourmande, en me regardant dans les yeux, ses prunelles sombres toujours embuées de plaisir, et les suça lentement, comme si elle voulait garder mon goût jusqu’au soir.

— Ton rêve de cette nuit… » soufflai-je en caressant sa joue rougie, « tu gémissais si fort que ça m’a réveillé. Tu disais mon nom, et tu disais « lèche cette chatte, ma chérie, lèche cette chatte ! »… Tu me racontes ?

Elle sourit, languide, les lèvres encore autour de mes doigts, avant de les libérer.

— Une petite étudiante, mini-jupe à carreaux, grandes chaussettes blanches et talons, et une petite chemise moulante nouée sous ses seins. Tu vois le genre...

Je l’embrassai une dernière fois, profondément, tendre, presque douloureusement doux, nos langues se cherchant comme si on ne voulait plus jamais se séparer.

— Elle avait du maquillage ? » demandai-je en rompant le baiser.

— Des lèvres rouge sang » Domi se mordit la lèvre inférieure.

— Ça devait faire de jolies traces de lèvres sur ta peau » observai-je en me redressant.

— C’était encore plus beau sur ta queue », ajouta-t-elle. « Et elle avait aussi de belles larmes noires de son mascara qui dégoulinaient sur ses joues pendant que tu lui baisais la gorge.

— Calme-toi, ma chérie ! » ris-je. Je remontais mon jean sur mes cuisses encore tremblantes, bouclais ma ceinture.« Il faut vraiment que j’y aille là.

— J’aimerais tellement qu’on en invite une mon chéri...

Je fronçais les sourcils. On avait déjà eu cette conversation des milliers de fois, je ne voyais pas où elle voulait en venir.

— Encore ? » demandai-je en m’éloignant pour attraper ma chemise. « Domi, on a déjà discuté de ça des centaines de fois et on a décidé que…

— C’est toi qui as décidé ! » Elle me pointa du doigt. « Tu as décidé qu’après dix-huit ans à faire venir une autre femme dans notre lit pour nous amuser, une seule petite frayeur et…

— Petite frayeur ? Domi, la fille que tu as trouvée sur Tinder était une de mes élèves !

— Je sais ! » dit-elle en roulant des yeux. « On est collègues, tu te souviens ? C’est même moi qui l'ai reconnue en premier lorsqu’on s’est approchés du bar.

— Et elle nous a reconnus aussi » lui rappelai-je. « Elle est venue nous voir et nous a demandé comment on allait » Je levai les yeux au ciel et répétai les paroles de la jeune fille. « Oh, bah ça alors, je pensais pas vous voir ici !

— Mais elle ne s'est même pas rendu compte qu’on était le couple en quête de chair fraîche qui l’avait contactée ! On s’est installés plus loin comme si de rien n’était. Et je lui ai envoyé un texto pour lui dire qu'on serait en retard, et quand on est partis, elle ne regardait même pas, elle pianotait sur son portable. Ni vu ni connu !

— Ah vraiment ? » Je secouai la tête. « Elle n’est pas naïve, elle a dû se rendre compte de quelque chose.

— Chéri t’es parano ! Tu réagis comme si on avait été pris la main dans le sac !

— Si on l’avait pas reconnue, on se serait assis à sa table, elle aurait compris, et tu imagines le scandale ! » lançai-je sèchement en boutonnant mon vêtement.

— Mais ça ne s'est pas produit et...

— Mais ça aurait pu arriver ! » lançai-je en finissant le dernier bouton. « Chérie, on est profs. Beaucoup de nos élèves ont dix-huit ans. Imagine le scandale si on nous surprenait à flirter avec une fille de cet âge, même si elle n'était pas notre élève ? On perdrait notre emploi ! » Je soupirai. » En fait, depuis cet incident, je n'arrête pas de me demander pourquoi ça ne s'est pas déjà produit. La ville n’est pas très grande et on a vraiment eu de la chance jusqu’ici... Il faut arrêter de tenter le diable !

— Alors on choisira une fille plus âgée » lança Domi avec un accent de désespoir dans la voix. « On aime bien jouer avec des filles plus jeunes, mais on peut en trouver une de notre âge.

— Comment ça ? Tu veux aller dans des clubs échangistes ? Et là, on aura un couple en face de nous qui dira : Hé mais on ne s’est pas croisés à une réunion parents-profs ?

— Et on leur parlera de comment leur gosse se comporte en classe ? » dit Domi en riant.

— Je suis sûre que ça va super bien se passer... » raillais-je.

Domi fit la moue.

— Allez chéri ! On s'amusait tellement avant !

— Désolé que ton mari soit un vieux con ennuyeux... » maugréai-je.

— Oh, s'il te plaît. Tu sais que tu es le seul qui me rends heureuse. » Elle s’avança sur le lit, posa sa main sur ma cuisse et serra mon sexe à travers mon jean. « Ta bite est la seule que je veux chéri, mais putain, là j'ai envie de chatte ! 

Je voulus répondre mais elle m’interrompit :

— Et notre règle, c'est qu'on ne joue qu'à deux. Alors tu sais que je ne chercherai jamais à en trouver une seule. J'adore te voir avec une autre femme et j'adore l'expression sur ton visage quand tu me regardes lui lécher la chatte ! C'était notre petit secret, et ce n'est pas comme si on le faisait tout le temps, peut-être trois ou quatre fois par an… » Elle haussa les épaules. « Je te propose un marché : une fois par an, durant l’été ! A l’étranger !

— Chérie, de un, si tu peux te contenter d'une fois par an, tu peux te contenter de rien du tout » répondis-je doucement. « De deux, on a des carrières, et de trois, n'oublie pas la frayeur qu'on a eue après cette femme en Thaïlande, quand j'ai eu ces problèmes de peau...

— C'était juste une mycose liée à la transpiration. » Elle leva les yeux au ciel.

— Mais on pensait que c'était autre chose. C'est difficile de faire confiance et ...

— Alors on a qu’à trouver une professionnelle dans le coin !

— Mais c’est illégal...

— Seulement si on se fait prendre ! Et il y a zéro risque, elle tiendra sa langue !

— Parce qu’on la paierait ? Ça reste quand même bien moins scandaleux pour elle que pour un couple de profs quadragénaires friands de jeunes femmes à peine majeures. Bon sang, imagine le carnage si ça se savait !

— Arrête de jouer au prude ! » s’emporta-t-elle. « Au moins, arrête de faire comme si j'étais la seule à vouloir ça !

— Hein ?

— Avoue que tu veux une autre femme ! » hurla-t-elle, exaspérée. « Tu sais très bien que tu en veux une, alors arrête de me faire porter le chapeau !

— Très bien, j'adorerais ! » criai-je en retour. « J'adorerais pouvoir m'amuser avec une jeune fille canon, mais ça ne vaut pas le coup de prendre un tel risque !

— Je ne vaux pas le risque ? » demanda-t-elle. « Tu ne penses pas que je sois importante ?

— Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit ! » m'exclamai-je. « Quand on a frôlé la catastrophe, tu as reconnu que c'était un signe et qu'il fallait qu'on arrête.

— Ah, et tu ne changes pas d'avis ? » demanda-t-elle. « Tu le veux et tu le sais !

— On ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut ! » dis-je. Je poussai un soupir de dégoût. « Sérieusement, chérie, peut-être que tu devrais envisager de suivre un genre de thérapie, ça vire à l’obsession là…

Je ne l'avais pas dit avec colère et, tandis que je m'éloignais vers la cuisine, je ressentis un pincement au cœur, le sentiment d’avoir mal géré la dispute. Domi et moi avions un mariage formidable et une vie sexuelle épanouie. Beaucoup de personnes de mon âge ne pouvaient pas en dire autant, encore moins pour les deux. Soupirant, je poussai la porte de la cuisine et me dis qu'elle avait peut-être raison ; il était peut-être temps de s’amuser un peu, si vraiment c’était si important pour elle, je pouvais bien faire un sacrifice.
———————
Quelques instants plus tard, pendant que je prenais mon petit déjeuner, la porte de la cuisine s’ouvrit et Lison entra. Elle portait son pyjama, un petit short et un t-shirt, et ses longs cheveux noirs de jais étaient attachés en une queue de cheval élégante, deux petites mèches brunes encadrant son joli minois.

— Salut ma puce, tu as bien dormi ? » demandai-je. Elle me semblait un peu maussade.

— Euh, oui mais euh, eh bien, je me demandais si je pouvais te parler de quelque chose.

— Bien sûr, tu peux tout me dire tu sais » dis-je en tapotant la chaise à côté de moi. « Viens par ici.

Lison hocha la tête, s'assit à côté de moi, baissa les yeux vers le sol et commença à triturer le bord de son short.

— Qu’est-ce qu’il t’arrive ? » demandai-je.

Elle soupira, les yeux toujours rivés sur le sol. Comme toujours quand elle allait mal, je tendis la main, caressai doucement les cheveux noirs sur sa tête et demandai :

— Tout va bien, ma puce ?

— Je... je voulais te poser une question » dit-elle doucement.

— Qu’est-ce que c’est ? » demandai-je. J’étais un peu anxieux.

Elle se tourna légèrement pour me faire face et, après avoir pris une profonde inspiration, commença à parler.

— Ce matin, je voulais faire une grasse mat, écouter un peu de musique dans mon lit, et je me suis souvenue que j'avais laissé mon téléphone en bas...

— Ok » dis-je alors qu’elle marquait une pause. Jusqu’ici tout va bien.

— Et... en passant devant votre chambre juste au moment où j’allais descendre les escaliers, je vous ai entendus vous disputer...

— Oh » Je haussai les épaules. « Eh bien, désolé que tu aies entendu ça, mais ne t’inquiète pas ma chérie, c’est rien. Tous les couples se disputent, tu sais. » Je ris. « Ce sont juste des petites chicanes pas bien méchantes...

— Oui, je sais. » Elle me lança un regard étonnamment sérieux et, posant sa main sur mon genou, elle poursuivit. « Papa, tu sais que tu comptes beaucoup pour moi et… enfin… ce n’était pas tant le fait que vous vous disputiez qui me perturbe, mais plutôt le sujet de votre dispute...

Je ressentis une boule au ventre.

— Tu es restée nous écouter ? » demandai-je.

— Oui. » Elle baissa la tête.

— Alors, tu as entendu de quoi il s'agissait ?

Oh, super. Comment diable allais-je expliquer à ma fille que notre passe-temps favori avait été de se taper des filles à peine majeures et que ma femme voulait remettre ça ?

— Je vous ai entendus crier à propos d’une autre femme. » Lison me serra le genou et me jeta un regard noir. « Tu trompes maman, c’est ça ?

— Bien sûr que non ! » m'insurgeai-je.

Je poussai un soupir de soulagement à l’intérieur. Au moins, elle n’avait pas tout entendu.

— Papa, n’essaye pas de me mentir ! » gronda-t-elle. « J’ai entendu maman te demander d'avouer que tu voulais une autre femme et… » Ses yeux s'embuèrent. « Tu as dit que c’était vrai… » Elle rougit. « Que tu voulais coucher avec une jeune fille canon.

— Oh.

Merde !

Je fis une pause, cherchant comment lui répondre, et elle continua.

— Je ne te croyais vraiment pas comme ça papa. Je... je suis vraiment... choquée, toi et maman vous aviez l'air si heureux, et j'ai toujours pensé que t'étais un type bien ! T’as toujours été mon héros, mais... » Elle déglutit difficilement et une larme coula sur sa joue. « Tu lui fais du mal !

— Oh, ma chérie » dis-je en essuyant une larme sur sa joue, « Non, non c’est pas ça. On est vraiment très heureux ensemble, et je n’ai jamais trompé ta mère...

Techniquement si elle était là, ça ne compte pas !

— De quoi est-ce que vous parliez alors ? J’ai entendu maman te demander mot pour mot, papa, elle t’a demandé d'avouer et tu l'as fait !

Je passai ma main sur mon visage, cherchant l’inspiration divine qui ne venait évidemment pas.

— Écoute, ma puce… c’était… c’est… une dispute idiote d’adultes. Vraiment. Rien de grave, je te le jure.
Lison croisa les bras, pas convaincue pour un sou. Ses yeux étaient encore humides, mais maintenant il y avait aussi cette petite flamme de colère qu’elle tenait de sa mère.

— Papa ! J’ai dix-huit ans, pas huit ! J’ai très bien compris les mots « jeune fille canon » et « coucher avec ». Alors arrête de me prendre pour une gamine !

Je déglutis. Elle avait raison, et malheureusement elle avait entendu bien plus que je ne le pensais.

— D’accord… d’accord. » Je levai les mains en signe de reddition. « Je vais t’expliquer, mais… promets-moi d’abord de ne pas flipper et de ne surtout pas répéter ça à qui que ce soit. Jamais. Pas même à ta meilleure amie. C’est… c’est un truc entre ta mère et moi. Un truc de couple.

Elle fronça les sourcils, méfiante, mais hocha lentement la tête.

— Promis.

Je pris une grande inspiration, comme avant de plonger dans une piscine gelée.

— Ta mère et moi… on a toujours eu une sexualité un peu… disons… un peu ouverte. Depuis très longtemps. Quand on s’est mis ensemble à la fac, on aimait bien… inviter une autre fille, de temps en temps. Ensemble. Tous les trois. C’était notre truc à nous, un secret, quelque chose qu’on faisait très rarement et toujours à deux. Jamais seul. Jamais en cachette.

J’étais mort de honte. Lison écarquilla les yeux. Sa bouche forma un petit « o » parfait. Elle devint rouge tomate en trois secondes.

— Attends… vous… vous faisiez des… des plan à trois ? Avec des filles ?

— Oui. » Je baissai la voix. Quelle putain de matinée. « Mais toujours consentant, toujours en sécurité, et toujours ensemble. Ça n’a jamais été de la tromperie. C’est… c’était un fantasme qu’on partageait. Et on a arrêté il y a un moment parce que… ben... on a failli se faire griller avec une ancienne élève à moi. Depuis, j’ai dit stop. Définitivement. Parce que le risque est trop grand maintenant qu’on est profs tous les deux.

Elle resta silencieuse quelques secondes, le regard dans le vide, comme si son cerveau venait de bugger.

— Donc… quand maman te suppliait de « remettre ça »… elle parlait pas que tu la trompes… elle parlait de… de recommencer à trois ?

— Exactement. » Je hochai la tête. « Elle a la nostalgie, elle trouve que notre vie sexuelle est devenue un peu trop… classique. Et moi je flippe. Parce que oui, j’avoue, ça me manque un peu aussi, mais pas au prix de tout foutre en l’air. Notre boulot, notre réputation, toi…

Elle cligna des yeux, encore sonnée.

— Wouah. Ok. Je… j’étais pas prête.

— Moi non plus, crois-moi.

Elle se mordit la lèvre, hésitante, puis murmura :

— Mais… du coup… vous allez recommencer ou pas ?

Je soupirai profondément.

— Je ne sais pas encore. On était en train d’en discuter quand tu nous as entendus. J’ai dit non pendant des mois. Mais… elle me fait de la peine quand elle est triste comme ça. Et là, j’ai un peu craqué. Je me suis dit que peut-être, à l’étranger, en étant ultra prudents…

Lison me regarda fixement. Puis, à ma grande surprise, elle éclata d’un petit rire nerveux.

— Quoi ? » demandai-je, perdu.

— Rien… c’est juste que… je vous imaginais en train de vous engueuler pour une histoire de tromperie ou de vaisselle ou parce que maman avait encore acheté des chaussures à 400 balles… pas pour un plan à trois.

Je ris malgré moi, soulagé qu’elle ne hurle pas et ne parte pas en courant.

— Ouais… on est un peu spéciaux, je te l’accorde.

Elle redevint sérieuse, posa sa main sur mon bras.

— Papa… je suis pas là pour vous juger. Vraiment. Vous êtes mes parents, vous êtes heureux ensemble, et… ben… si ça vous rend heureux tous les deux, tant que vous faites gaffe… pourquoi pas ? Mais pitié, soyez prudents. Genre, vraiment. Parce que moi je veux pas vous voir à la une du journal local.

Je la regardai, ému.

— T’es incroyable, tu sais ça ?

Elle haussa les épaules avec un petit sourire en coin.

— Faut bien que je gère les parents un peu barges que j’ai.

Puis elle se leva, m’embrassa sur la joue.

— Je remonte. Et… je vais mettre des écouteurs en dormant dorénavant. Très fort.

Elle sortit. Je restai là, seul dans la cuisine, à me dire que ma fille venait de gérer la situation mieux que moi.

Et que, peut-être, j’allais finir par dire oui à Domi.

Mais putain, ce que ça allait être compliqué de regarder Lison dans les yeux maintenant !